lundimatin le 10 mai
Faut-il se résoudre au dilemme qui consiste à devoir choisir entre des
outils critiques traditionnels puissants et une attention empirique aux
manières d’être singulières du vivant, peut-être aussi dépaysante que
faiblarde ? Telle n’est précisément pas la lecture que Fahim Amir fait
de la situation, et qui s’exprime dans un remarquable ouvrage intitulé
en allemand Schwein und Zeit. Tiere, Politik, Revolte, que les éditions
Divergences viennent de publier sous le titre de Révoltes animales.