Bloom le 04 juin
Par une décision capitale rendue mercredi 3 juin 2026, un an jour pour
jour après la vandalisation du domicile de Claire Nouvian, paroxysme des
violences déclenchées contre BLOOM en 2025 en amont de la Conférence
des Nations Unies sur l’océan à Nice, le tribunal judiciaire de Paris a
rendu un jugement consacrant la liberté d’expression et la possibilité
pour les défenseurs de l’environnement œuvrant pour l’intérêt général de
s’opposer aux activités destructrices, en l’occurrence le chalutage
ravageant les aires marines dites « protégées » (AMP).