Sous la domination du système actuel et les règles imposées par lui,
la nature et ses composants sont réduits à une expression monétaire sous
le prétexte de la nécessité du capital privé pour atténuer les
processus propres à la crise environnementale et les événements extrêmes
liés au changement climatique. Alors que la Conférence des
Parties sur le changement climatique (COP26) se déroule à Glasgow, au
Royaume-Uni, Karin Nansen, membre des Amis de la Terre International et
de REDES-Amis de la Terre Uruguay, a parlé au quotidien La diaria
des implications et des conséquences de la marchandisation et de la
privatisation de la nature, ainsi que des luttes qui se sont déclenchées
dans le pays et la région pour tenter d’arrêter l’avancée de ces
processus.
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