À l'Encontre le 15 novembre
Sous la domination du système actuel et les règles imposées par lui,
la nature et ses composants sont réduits à une expression monétaire sous
le prétexte de la nécessité du capital privé pour atténuer les
processus propres à la crise environnementale et
les événements extrêmes liés au changement climatique. Alors que la
Conférence des Parties sur le changement climatique (COP26) se déroule à
Glasgow, au Royaume-Uni, Karin Nansen, membre des Amis de la Terre
International et de REDES-Amis de la Terre Uruguay,
a parlé au quotidien La diaria des implications et des
conséquences de la marchandisation et de la privatisation de la nature,
ainsi que des luttes qui se sont déclenchées dans le pays et la région
pour tenter d’arrêter l’avancée de ces processus.
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