Revue Silence de février
De
nombreuses personnes et collectifs défendent aujourd’hui le
réensauvagement comme façon de mieux protéger ce qu’il reste d’espaces
naturels. Mais (re)créer des espaces sauvages à côté d’espaces de plus
en plus urbanisés, est-ce la meilleure façon de préserver la
biodiversité ? Les débats sont nombreux sur les
stratégies à adopter pour freiner l’effondrement de la vie sauvage. Face
à l’artificialisation effrénée des territoires, ce dossier donne la
voix à celles et ceux qui, sur le terrain et loin des appareils d’États
et des logiques néo-libérales, se confrontent quotidiennement à la
difficile tâche de prendre soin de la nature, pour que le sauvage soit
un principe au service du vivant et des communautés.
De
nombreuses personnes et collectifs défendent aujourd’hui le
réensauvagement comme façon de mieux protéger ce qu’il reste d’espaces
naturels. Mais (re)créer des espaces sauvages à côté d’espaces de plus
en plus urbanisés, est-ce la meilleure façon de préserver la
biodiversité ? Les débats sont nombreux sur les
stratégies à adopter pour freiner l’effondrement de la vie sauvage. Face
à l’artificialisation effrénée des territoires, ce dossier donne la
voix à celles et ceux qui, sur le terrain et loin des appareils d’États
et des logiques néo-libérales, se confrontent quotidiennement à la
difficile tâche de prendre soin de la nature, pour que le sauvage soit
un principe au service du vivant et des communautés.