Midi Libre le 26 juillet
L’impact sur les paysages et les sites visibles depuis le sillon du Jaur
à partir de Saint-Pons, mais aussi du Saint-Chinianais, et l’atteinte
aux espèces protégées d’oiseaux et de chiroptères, d’amphibiens et de
reptiles, ont pesé lourd dans la décision du tribunal.