À l'Encontre Dossier d'Alain Bihr en 3 volets publiés les 11 et 12 octobre
Pour autant que le travail soit un travail matériel, son
objet implique la nature, soit en définitive la matière, qu’il s’agit de
matière inorganique (minérale) ou de manière vivante (végétale ou
animale). En somme, s’approprier le procès de travail revient pour le
capital à «mettre la nature au travail» (Jason Moore) aussi bien qu’à mettre les êtres humains au travail. Lire la partie 1
L’élimination des «nuisibles» - En agronomie, on nomme «nuisibles» les adventices, les insectes et
acariens parasites ou ravageurs, les rongeurs mais aussi les
champignons, les bactéries, les virus (certains peuvent être pathogènes
pour la plante comme ils le sont pour l’animal et l’humain) qui
prolifèrent plus ou moins spontanément au sein des cultures mais sont
susceptibles de nuire à la croissance ou à la santé des végétaux et,
partant, aux rendements agricoles. Lire la partie 2
Isoler les espèces de leur biotope - Les biotopes fournissent aux espèces vivantes végétales ou animales,
dont ils constituent les habitats naturels, les ressources dont
celles-ci ont besoin, sans qu’ils puissent cependant contrôler les
quantités et les qualités optimales de ces dernières requises pour leur
subsistance (individuelle ou spécifique). Lire la partie 3