Article recommandé

Ruptures : Le nouveau Manifeste de la IVe Internationale

Inprecor (Michael Löwy) en novembre 2025   Le nouveau Manifeste de la IVe Internationale est maintenant disponible aux éditions La Brèche...

vendredi 13 octobre 2023

Forcer la nature à ne pas produire ce qu’elle produit spontanément

 À l'Encontre Dossier d'Alain Bihr en 3 volets publiés les 11 et 12  octobre

Pour autant que le travail soit un travail matériel, son objet implique la nature, soit en définitive la matière, qu’il s’agit de matière inorganique (minérale) ou de manière vivante (végétale ou animale). En somme, s’approprier le procès de travail revient pour le capital à «mettre la nature au travail» (Jason Moore) aussi bien qu’à mettre les êtres humains au travail. Lire la partie 1

L’élimination des «nuisibles» - En agronomie, on nomme «nuisibles» les adventices, les insectes et acariens parasites ou ravageurs, les rongeurs mais aussi les champignons, les bactéries, les virus (certains peuvent être pathogènes pour la plante comme ils le sont pour l’animal et l’humain) qui prolifèrent plus ou moins spontanément au sein des cultures mais sont susceptibles de nuire à la croissance ou à la santé des végétaux et, partant, aux rendements agricoles. Lire la partie 2

Isoler les espèces de leur biotope - Les biotopes fournissent aux espèces vivantes végétales ou animales, dont ils constituent les habitats naturels, les ressources dont celles-ci ont besoin, sans qu’ils puissent cependant contrôler les quantités et les qualités optimales de ces dernières requises pour leur subsistance (individuelle ou spécifique). Lire la partie 3