Soulèvements de la terre
En utilisant l'argument de l'absence de proportionnalité entre les
actions du mouvement et la violence d'une dissolution, le Conseil d'État
confirme, à notre sens, l'idée que face au ravage des acteurs privés,
de l'agriculture intensive, de l'accaparement de l'eau, nos modes
d'actions puissent et doivent être considérés comme légitimes. Cette
décision est porteuse d'espoirs pour la suite du nécessaire combat que
nous devons mener face aux destructions en cours.