À L'Encontre (Alain Bihr) le 15 octobre
Dans le cadre maintenu des rapports capitalistes de production, il n’y a
pas plus moyen de passer aujourd’hui des énergies fossiles aux énergies
« renouvelables » qu’on n’est passé avant-hier du charbon au pétrole et
hier du pétrole à l’énergie nucléaire. Les secondes viennent
aujourd’hui s’additionner aux premières, comme avant-hier le charbon au
bois et hier le pétrole au charbon, pour répondre à chaque fois à la
soif inextinguible d’énergie d’un capital voué à élargir sans cesse
l’échelle de sa reproduction.