Entre les lignes, entre les mots le 02 mai
La
prise de conscience écologique des mouvements féministes africains est
en hausse. Premières victimes des dérèglements climatiques induits par
le capitalisme transnational, les femmes africaines sont aussi aux
premières loges des effets des politiques « vertes » menées par le Nord
global, dont l’extraction de minerais pour technologies « propres ».
L’écoféminisme promeut dès lors des alternatives endogènes, justes et
égalitaires.