Greenpeace le 28 janvier
Près
de quatre ans après le début de l’invasion globale de l’Ukraine par la
Russie, la France continue d’entretenir des liens étroits avec
l’industrie nucléaire russe. Alors que la France soutient l’Ukraine
contre son agresseur, tous les actes ne sont pas alignés sur les
discours officiels : le commerce de l’uranium entre la France et la
Russie se poursuit, dans une grande opacité. Greenpeace France a
documenté ces échanges commerciaux avec une entreprise russe devenue
criminelle.