The Conversation posté sur Connaissance des Énergies le 03 mars
Alors
qu’Israël et les États-Unis attaquent l’Iran, les marchés mondiaux du
pétrole sont sur les nerfs. Les prix du pétrole ont commencé à augmenter
avant même toute perturbation de l’approvisionnement. Les négociants en
pétrole envisagent la possibilité que le détroit d’Ormuz soit fermé.
Environ 20 % du pétrole commercialisé dans le monde transite par cette
voie navigable étroite entre l’Iran au nord et Oman et les Émirats
arabes unis au sud. Un pétrolier a été bombardé et le trafic a
pratiquement cessé. Or, sur les marchés mondiaux de l’énergie, la simple
menace d’une interruption peut faire grimper les prix.
Un commentaire posté sur le site :
Nous le disons depuis longtemps, les ENR sont beaucoup moins dangereuses
et moins vulnérables que les centrales thermiques ou nucléaires. Dans
un monde aussi instable, il est d'ailleurs irresponsable de développer
les centrales thermiques ou nucléaires.