Actu-Environnement le 7 mai (Daniel Hubé - Ingénieur en sites et sols pollués au BRGM)
C’est ce qu’affirme Daniel Hubé,
ingénieur en sites et sols pollués au BRGM et auteur d’une thèse sur
l’héritage environnemental des guerres, dans une interview publiée sur
le site de l’établissement public. Le chercheur estime que le schéma est
un peu similaire à celui de la Première Guerre mondiale « avec une utilisation massive de l’artillerie », mais à la différence que « la ligne de front est bien plus étendue et profonde
», avec une surface polluée par conséquent beaucoup plus importante.
S’y ajoutent les mines posées sur une surface d’environ 175 000 km2 et
dont la moitié du nettoyage nécessiterait cinquante ans d’efforts en
mobilisant toutes les capacités mondiales, ajoute l’ingénieur.