Actu-Environnement (Sophie Fabrégat) le 17 décembre 2013
«
Deux insecticides néonicotinoïdes – l’acétamipride et l’imidaclopride
(1) – peuvent avoir une incidence sur le développement du système
nerveux humain« , indique l’Autorité européenne de sécurité des aliments
(Efsa) dans un communiqué de presse publié le 17 décembre. Selon elle,
ces deux insecticides « peuvent affecter de façon défavorable le
développement des neurones et des structures cérébrales associées à des
fonctions telles que l’apprentissage et la mémoire ». L’imidaclopride
est déjà suspecté d’être nocif pour les abeilles et a fait l’objet d’une
restriction européenne de deux ans, à compter du 1er décembre.
Commentaire : Un rappel utile