Geoffrey Volat dans le Club de Mediapart le 26 juin
L’épisode caniculaire sature le débat public, focalisé sur l’adaptation.
L’irruption de l’extrême droite dans ce débat renforce
l’invisibilisation des causes du dérèglement climatique. La canicule
nourrit ainsi un débat appauvri, qui s’alarme des symptômes sans traiter
les causes. Les alertes scientifiques restent largement inaudibles,
tandis que les écologistes deviennent des cibles privilégiées.