Nawaat le 04 janvier
La sécheresse et la salinisation des nappes souterraines font perdre
progressivement à Kerkennah ses terres arables. En revanche, les
sebkhas, terres salées et spécifiques des milieux semi-arides, gagnent
du terrain, laissant les kerkenniens perplexes : « lorsque nous avons construit ici il y a une dizaine d’années, nous n’imaginions pas que la mer allait grignoter nos terres… », soupire Abdallah Cheikh.