Source : lettre d'infos hebdomadaire du député de la 8ème circonscription de l'Hérault
On ne meurt pas de la chaleur, on meurt d’y être exposé·e par la pénibilité du travail, par l’insalubrité de son logement, par l’absence d’accès à l’eau potable, par l’éloignement à des lieux rafraîchissants, par l’isolement social. On meurt de ne pas pouvoir être correctement soigné·e par un système hospitalier que les politiques néolibérales et leurs promoteurs ont rendu totalement exsangue. Une société guidée par des politiques publiques pensées pour l’intérêt commun devrait pouvoir se prévaloir efficacement du danger mortel des canicules. On ne meurt pas de la chaleur, on meurt d’être rendu·es vulnérables par les politiques d’inaction.
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