Inprecor (Daniel Tanuro) le 26 juillet
Si l’écosocialisme
a beaucoup progressé dans sa capacité à proposer une alternative
globale de société, ses partisan·nes doivent encore prouver qu’iels sont
capables de faire de la politique, c’est-à-dire de lutter pour le
pouvoir. Le défi n’est pas mince, parce qu’il ne s’agit
évidemment pas d’accéder au pouvoir dans le cadre institutionnel
bourgeois. Il s’agit de lutter pour une rupture de classe impliquant une
redéfinition du pouvoir au service des exploité·es et des opprimé·es,
dans le respect des limites écologiques.