Le Parisien et AFP sur MSN le 06 juillet
« Moins de 2 % des émissions actuelles » en Europe. Voilà ce que les procédés de traitement destinés à l’élimination des « polluants éternels », aussi appelés PFAS,
permettraient de traiter, et ce, même avec des investissements
colossaux. C’est le résultat d’une étude publiée lundi dans la revue
Environmental Science : Processes - Impacts.