Mediapart (
Caroline Coq-Chodorge) le 05 août
Une étude publiée mardi 4 août constate que des traitements permettent
aux malades de vivre plus longtemps, mais que la mortalité ne faiblit
pas toujours, selon les affections. En cause : la hausse de l’incidence.
Les pesticides sont parmi les facteurs de risque identifiés.
Commentaire
: Coup double pour les labos pharmaceutiques : ils vendent de plus en
plus de médicaments anticancéreux (qui sont chers).Tout d'abord parce
que les malades ne meurent pas rapidement et seront donc médicalisés
longtemps. Ensuite parce que le nombre de malades augmente. Les labos ne
seront donc pas en première ligne pour se battre contre l'utilisation
de pesticides.