aTech le 06 juin
Nous
plongeons dans une annonce qui agite la sphère énergétique mondiale :
le retour du thorium sur le devant de la scène. Imaginez une filière
nucléaire qui utiliserait un métal trois fois plus abondant que
l'uranium et dont les caractéristiques physiques permettraient de
réduire considérablement certains scénarios d'accidents majeurs. La
Chine vient d'autoriser l'exploitation d'un prototype expérimental dans
le désert de Gobi, ravivant l'intérêt pour les réacteurs à sels fondus.
Mais peut-on réellement affirmer que le thorium réduit drastiquement les
risques de fusion ou qu'il résout définitivement le problème des
déchets radioactifs ?
Sur Wikipedia : Réacteurs nucléaires au thorium