The Conversation le 21 août
De
nouveaux travaux révèlent que se nourrir sainement non seulement réduit
le risque de démence d’une façon générale, mais est aussi bénéfique aux
personnes chez qui des marqueurs précoces de la maladie ont été
détectés. Cela permet en effet de retarder l'apparition des symptômes,
et donc d’allonger la durée de vie sans démence.