The Conversation le 25 août
Les épisodes caniculaires, les sécheresses successives, les attaques
parasitaires, les tempêtes sont en partie à l’origine de l’augmentation
de la quantité de bois mort dans les forêts de l’Hexagone. Selon
l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN),
son volume moyen a été multiplié par cinq en vingt ans, passant de
5 mètres cubes par hectare à 25 mètres cubes par hectare (m3/ha).
Face à cette réalité, on peut entendre une petite musique monter : le
bois mort serait un fléau tant il encombrerait les parcelles, qui
seraient à cause de lui mal entretenues, plus inflammables, plus
propices à la propagation de ravageurs… Ainsi présenté, le bois mort ne
serait que problème. Tâchons d’y voir plus clair.