Mr Mondialisation ( Émilie Fenaughty) le 13 octobre
Huit ans après son adoption, la loi EGalim peine à s’imposer dans la restauration collective. Cette législation de 2018 exige pourtant 50 % de produits durables, dont 20 % de bio, ainsi que 100 % de viandes et poissons durables. Malgré ces obligations, les seuils sont loin d’être atteints. Face à cette inertie, une coalition d’associations a lancé un recours juridique officiel le 17 septembre dernier. Cette nécessité de santé publique résonne fortement avec le refus de Mathilde Panot de porter le ruban d’Octobre rose pour dénoncer l’hypocrisie de l’État face aux pesticides.