The Conversation le 21 octobre
Pour financer les six futurs réacteurs nucléaires EPR2, la France a proposé à l’Union européenne un mécanisme financier inédit : le « contrat pour différence ». Loin d’être une simple garantie de prix, ce dispositif redistribue subtilement les risques économiques entre l’État, EDF et les consommateurs. La question se pose de savoir si toutes les leçons de l’ancien dispositif, l’Accès régulé à l’électricité nucléaire historique (Arenh), ont été pleinement digérées.
Commentaire : Un projet de mécanisme complexe qu'il aurait probablement été possible de décrire plus simplement.