La Relève et la Peste ( Isabelle Vauconsant) le 27 juillet
La force de l'étude tient à sa méthode. Les chercheurs ont travaillé sur
deux modèles très différents. D'un côté, des embryons de goéland,
sentinelles des milieux côtiers. De l'autre, des souris adultes,
exposées par leur alimentation pendant trois semaines. Dans les deux
cas, les doses reproduisent celles mesurées dans la nature. Or les deux
modèles réagissent. Ce n'est donc pas un artefact de laboratoire, mais
un signal convergent.