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mercredi 5 août 2026

Après l’eau et le sang, les PFAS s’attaquent au cerveau

 La Relève et la PesteIsabelle Vauconsant) le 27 juillet

La force de l'étude tient à sa méthode. Les chercheurs ont travaillé sur deux modèles très différents. D'un côté, des embryons de goéland, sentinelles des milieux côtiers. De l'autre, des souris adultes, exposées par leur alimentation pendant trois semaines. Dans les deux cas, les doses reproduisent celles mesurées dans la nature. Or les deux modèles réagissent. Ce n'est donc pas un artefact de laboratoire, mais un signal convergent.